Se protéger des maladies hivernales

En hiver la prévention est aussi importante que la médication.

Vitamine C, échinacea, la propolis sont les compléments nécessaires en cette période hivernale.

La grippe, le rhume, la bronchite, fléaux de l’hiver vous guettent sournoisement.

Il est important de se prémunir avec l’apport de certains compléments naturels, la vitamine C est à prendre régulièrement, son rôle anti -infectieux et son pouvoir anti-fatigue sont primordiaux. C’est une des vitamines que l’on peut choisir soit sous forme naturelle ou de synthèse son assimilation est similaire. En attaque, un dosage de 1000 mg / jour en traitement de fond 500 mg/jour.

La propolis prévient des infections virales, en spray ou en pastilles pour son action préventive, lorsque la gorge commence à picoter, à garder sous la main. N’hésitez pas à l’utiliser souvent, ces vertus anti bactérienne sont utiles au quotidien. Préférez la production française comme gage de qualité.

L’échinacée l’antibiotique naturel, anti- inflammatoire respiratoire à utiliser en traitement d’attaque 6 à 8 semaines maximum.

La gelée royale protège des agressions extérieures et anti –infectieuse, elle apporte également énergie et vitalité, la choisir de production française et fraîche de préférence.

L’origan est très utile grâce à son action tonique. Il est surtout antitussif, expectorant et antiseptique. Vous le trouverez sous forme de gélules.

Les huiles essentielles de tea tree ou de niaouli sont recommandées pour leurs propriétés anti- infectieuse, antivirale.  Déposez quelques gouttes sur un coton puis inhalez une narine après l’autre à plusieurs reprises. Vous pouvez les utiliser dans votre diffuseur afin de purifier l’air ambiant ou également dans un humidificateur.

La prévention passe aussi par l’hygiène quotidienne : se laver les mains régulièrement, tousser à l’intérieur de la pliure du coude et naturellement éviter de s’approcher de trop près de gens malades.

Côté alimentation, inclure du gingembre dans les plats, les aliments riches en vitamine C tels que le kiwi (92.7 mg/100g) le poivron jaune (183.5 mg/ 100 g) persil (133 mg/100 g) brocoli (64.9 mg/100 g) n’oubliez pas le cresson en salade (69 mg/100 g).

Portez- vous bien ….


Le French Paradox

Lors de son séjour en France, une nutritionniste Américaine m’a demandé des explications au sujet du   » French paradox » , comment les Français peuvent-ils rester aussi minces avec une cuisine riche en matières grasse, avec de délicieux fromages et  en plus des excellents vins? 

french-paradoxLorsque que vous passez devant une boulangerie, l’odeur de pain frais et craquant ravive vos souvenirs d’enfance. Le pain fait partie intégrante du repas Français, il est présent au petit déjeuner où il remplace les pancakes, pain de mie ou autres produits riches en sucre rapide et  pendant les repas en complément du plat principal ou accompagné de fromage.

Nous trouvons également chez les travailleurs de force des pauses  dans la matinée afin de « recharger les batteries »  telle que : les maçons, carreleurs et agriculteurs  qui préféreront la  baguette avec  pâté ou  jambon, saucissons ou fromage que des coockies et autres sucreries. Comparatif pour 100gr:

Coockies: calories 521, protéines 7.5 g, lipides 29 g dont  acides gras saturés 13g, Glucides 56 g dont sucres totaux 30g.                  

Baguette pâté cornichons: calories 295.6,  protéines  10 .1 g , 13.9 g  acides gras saturés 3.42 g, glucides dont   32 .3 g sucres totaux  2 .46 g.                                                     

Les Français ont pour habitude  de cuisiner des produits  simples, provenant des marchés locaux  et d’une grande fraîcheur. Le choix y est diversifié, grâce aux différentes régions qui ont chacune leur spécialité.Le climat, la qualité des sols et le szvoir- faire ancestral des paysans valorisent ces produits. De régions en régions ,  vous trouverez une large gamme de fromages , légumes et viande. Dans la région du Sud -Ouest par exemple, les plats sont préparés avec de la graisse d’oie ou de canard, riche en HDL et en acide gras insaturés 57% monoinsaturés et 11% polyinsatués. Elles supportent  un fort point de fumée 190C°. Dans la région Sud, le climat propice à la culture des olives, des fruits et des légumes Méditerranéen  préfèrera  l’utilisation de l’huile d’olive riche en acide gras insaturés avec un point de  fumée 210°C. Ces huiles dégageant à  la cuisson  moins de composés extrêment toxique ( oxydation des acides gras). Le beurre, quant à lui , est souvent réservé pour les préparations en pâtisserie .  

Nos parents et grands –parents ont toujours cuisiné. Si maintenant les produits industriels ont fait leur entrée chez les jeunes et plus jeune, nous pouvons constater que lorsqu’une jeune famille se compose, elle revient automatiquement sur les fondamentaux de la cuisine française. Nos madeleines de Proust sont bien présentes et en grands nombres, les désirs de transmettre un savoir-faire  permettra à cette jeune famille de partager notre patrimoine alimentaire jusqu’à la prochaine génération.

Alors comment les Français avec tous ces produits délicieux réussissent à rester svelte ? 

Le petit déjeuner est souvent composé de pain,  du beurre , confiture et café. Les céréales ont une place importante chez les enfants. Les produits salés tel que: le camembert, la charcuterie de terroir sont bien présentes dans les régions  Nord (le fameux Maroille trempé dans le café du film « les Ch’tis » existe vraiment) . 

Le repas de midi est important souvent les pauses sont de  une heure  ou plus incluant  un vrai repas : entrée, plat ( légumes et féculents , légumineuse et viande) pain, fromage et fruit ou yaourt, les pâtisseries et gâteaux sont réservées pour le week-end. Les personnes ne pouvant faire des si longues pauses vont préférer des sandwiches ou salades composées, en général 1 sandwich1/2 baguette  est suffisant.  

ET …..RIEN ENTRE LES REPAS pour les adultes

Un petit en- cas pour les enfants à la sortie de l’école , tel que un fruit ou compote et quelques gâteaux .

Le soir est moment important synonymes de convivialité,de partage. La famille se retrouve et on prend le temps d’un vrai repas. Légumes et pomme de terre,  légumineuses, féculents,  soupes de légumes dans la grande partie Nord,  viande ou poisson et bien sûr du vin. Il n’est pas rare de constater que  certaines  personnes âgées mangent leur bol de soupe, puis  un morceau de fromage sur du pain, et boire un verre de vin ou 2  puis souvent finissent par un fruit.

Il faut dire que le  Français consomme beaucoup de légumes,  le fromage a également une part importante pour nous, toutefois  les aliments industriels semblent modérément présents dans nos placards. Les apports en fibre viennent des légumineuses et légumes ainsi que dans les différentes sortes de pain (céréale, complet ….)

Les plats dits « unique » sont réservés pour les week-end, les ménages Français prennent le temps de cuisiner pour leur famille : les gratins dauphinois, bœuf bourguignon, pot au feu (viande et légumes cuits dans un bouillon) ou petit salé aux lentilles et tarte tatin ont fait parties de mon enfance comme de nombreuses personnes. 

En conclusion je pense que le French paradox c’est :

Consommer des aliments le moins transformés possible,

Manger en quantité raisonnable et ne  rien manger entre les repas,

Avoir une alimentation diversifiée grâce à la large gamme de produits frais proposés dans les supermarchés ou autres commerce.

Prendre le temps de cuisiner et de partager ce moment convivialité.


Vert, jaune, orange, rouge…la couleur d’un nouveau drapeau?

Non, le nouveau code couleur des aliments.

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Ca y est ! Le haut conseil de la santé publique a  prononcé un avis favorable pour la mise en place de la codification des aliments afin de permettre aux consommateurs de prendre conscience des aliments qu’ils ingurgitent.

Ce qu’ils mangent ? le savent-ils vraiment ? non, je ne le crois pas et je ne pense pas que ce code puissent les aider.

Premièrement : parce que la plupart des consommateurs effectuent leurs achats rapidement, et  par automatisme toujours lesmêmes produits semaine après semaine. Par manquent d’idées, et  par fainéantise .

Deuxièmement : parce qu’ils n’ont aucune envie de lire les étiquettes et portent plutôt leur attention sur les prix que sur la qualité. Il faut nourrir toute une famille et souvent  le budget  est très serré et surtout avec une alimentation « plaisir »peu importe la composition.Cependant, jetons un petit coup d’œil sur cette codification :

Venue du Royaume-Uni, les fabriquants, les associations nationale des industries alimentaires, les présidents de programme « National Nutrition Santé » bref tout le monde (je ne savais que la santé du consommateur était si importante pour ces gens- là ?) ah non excusez-moi ! c’est juste une question de profit…

Bref, avec un étiquetage emprunté aux feux de signalisation, lesvignettes couleurs renseignent sur la valeur énergétique, le pourcentage de matières grasses, de sel, de sucre et d’acides gras saturés. Elles seront visibles à l’avant de l’emballage : vert pour un produit sain, orange lorsqu’il faut le consommer avec modération et rouge pour les produits à éviter, couplées à des lettres (A/B/C/D/E) afin de lui assurer une plus grande lisibilité. Les principaux produits visés sont les plats préparés, les céréales… « ce code offre aussi la possibilité de comparer des produits de marques différentes pour privilégier, par exemple, les marques de céréales les moins grasses et les moins sucrées ou les lasagnes bolognaises ou les pizzas qui ont le meilleur profil nutritionnel ». Souligne le professeur Didier Jourdan, président de la commission prévention du HCSP (haut conseil de la santé publique). Alors là ! Je crois que ça ne plaira pas du tout aux fabriquants de produits industriels. Côté « boisson », seul l’eau bénéficiera de la couleur verte, évidemment , il n’y a pas de sucre, ni de graisse dans l’eau mais il y a autre chose :

Selon une étude menée par deux chercheurs allemands, publiée dans la revue Environmental Science and Pollution Research, L’eau en bouteille plastique contient deux fois plus d’hormones que l’eau du robinet. Le plastique libère dans l’eau des hormones (mâles ou femelles) que l’on appelle perturbateurs endocriniens. Ces hormones, même à de très faibles doses, seraient susceptibles de perturber les fonctions reproductrices de l’homme. L’étude s’est faite sur 20 emballages d’eaux minérales en Allemagne qui contiennent tous du PET (Polyéthylène Téréphthalate) et sur de l’eau dans des contenants en verre afin de pouvoir effectuer une comparaison. « Dans douze d’entre elles, les chercheurs ont noté dans l’eau des bouteilles en plastiques une activité hormonale deux fois plus élevée ». Messieurs vous n’aurez pas de diabète, pas de maladie cardiovasculaire mais vous ne pourrez plus faire de bébé, vive l’eau en bouteille !!

Parenthèses fermées, je m’égare revenons à notre sujet. Je vous épargne le système de calcul d’un produit pour savoir s ‘il est rouge, jaune ou d’une autre couleur. Surtout concernant le sucre, étant donné que l’être humain n’a pas de besoins vitaux en sucre ajouté. Il trouve les sucres nécessaires dans son alimentation tel que : les sucres simples (fruits, confitures, miel, sucre complet ou roux) et les sucres complexes digestibles (céréales et dérivés, légumineuses, pomme de terre) et non digestibles comme l’enveloppe des céréales complètes, légumineuses, légumes et fruits.Le problème n’étant pas, que la codification des aliments mais également les quantités ingurgitées par le consommateur, qui peuvent variées du simple au double voire plus. Un enfant peut engouffrer un paquet entier de chips ou de céréales devant la télé sans s ‘en apercevoir, une personne rentrant tard du bureau, fatiguée et stressée aura une faim compulsive et  elle se lâchera sur tout ce qu’elle trouvera sous la main.

Et alors, on dira adieu aux codes couleur qui sont  sur la boîte et on fera exploser ce fameux sucre et ces fameuses graisses saturées ! Mais au moins il y aura de jolies couleurs sur les emballages….